Le 23 juin 2012
28/06/2012 14:24 par sonia32
Pas de visite aujourd'hui. Papa et maman en profite pour ranger et faire quelques petits travaux.
De mon côté, je tète toutes les deux heures, et chaque tétée dure une heure minimum. Cela laisse peu de temps libre à maman, et aussi, peu d'heures de sommeil...
Le 22 juin 2012
26/06/2012 15:41 par sonia32
Dimitri a repris l'école hier et papa le travail aujourd'hui. Dimitri a amené des gâteaux (qu'il a confectionné hier aprem avec maman et papa) à son école pour fêter ma naissance.
Première matinée seule avec maman pour moi et ça s'est super bien passé. Comme je suis de plus en plus éveillée, maman m'a fait essayer le transat... j'y reste 5 minutes pour le moment.
Le 20 juin 2012
26/06/2012 15:22 par sonia32
Mamie Nicole est arrivée en début d'après-midi avec mon grand frère Dimitri qui était tout content de me revoir même s'il n'avait pas vraiment envie de rentrer. Eh oui, on est bien chez mamie Nicole ! Dimitri et papa ont fait une bataille aux pistolets à eau tandis que moi j'étais dans les bras de mamie.
Sinon, j'ai passé depuis cette nuit, la quasi totalité de mon temps aux seins de maman... Elle pense que je passe un pic de croissance. Papa avait peur que maman n'ait plus de lait mais elle l'a vite rassuré en lui montrant qu'à peine on appuyait dessus, ça coulait instantanément. Il faut juste attendre que ça passe, ça peut durer 1 à 5 jours... patience.

Le 19 juin 2012
25/06/2012 10:08 par sonia32
C'est aujourd'hui que je devais naître normalement. Maman n'est pas mécontente de cette légère petite avance. En attendant, là c'est le jour de notre sortie de la maternité, donc le retour à la maison familiale. On nous annonce une sortie pour "dans la matinée"... mais elle s'étire, s'étire, s'étire ! A 8h45, tout est fait : le bain, la pesée, les vitamines, le test de jaunisse, je suis habillée et toute jolie. Il ne reste plus qu'une prise de sang à me faire, qu'on me donne mon carnet de santé et hop, on décolle. La sage-femme qui s'occupe de tout ça est appelé en salle de naissance. Du coup, on ne part qu'à 13h, avec les 2 voitures puisque maman était venue toute seule avec la sienne... J'ai hurlé durant 5 bonnes minutes puis il y a eu une énorme bosse et je me suis endormie pour le plus grand bonheur des oreilles de maman.



Enfin chez nous !!


Dimitri est encore chez Mamie Nicole, il rentrera demain. Tout le monde l'attend avec impatience... Une vie à quatre va bientôt commencer !
Le 18 juin 2012
25/06/2012 09:09 par sonia32
Cette nuit, pendant mon sommeil, j'ai dis mon premier "areuhhhh". Maman était émue.Aujourd'hui, c'est la journée des visites des collègues à maman. Ils sont venus, sans se concerter, tous le même jour. Il y a eu en premier Benoît, qui n'a cesser de venir voir maman durant son alitement. Le plus généreux et plein d'empathie d'entre tous.

Il a été rapidement suivi par la marraine de Dimitri, Fred qui a apporté du Quick à manger, pour le plus grand bonheur de maman !



En début d'après-midi, c'est Jean-Paul (surnommé Poupoule par mon grand frère) qui est venu, durant presque 2h. J'ai passé mon temps a dormir et je ne me suis réveillée que lorsque la faim m'a tiraillé le ventre. Du coup, Maman n'a pas eu le temps de faire une photo...
Puis en fin d'après-midi, ce sont Mickaël, Lydia et Lucas qui sont venus nous voir. Ils ne sont pas restés longtemps car Lucas ne tenait pas en place et de mon côté, pareil, j'avais faim donc j'étais assez agitée. Et là aussi, pas de photo hélas...
Vous avais-je précisé que j'ai de la voix ? Oui, un point commun avec Dimitri dont mes parents se seraient bien passé !
Le 17 juin 2012
24/06/2012 21:22 par sonia32
La nuit a été très rude pour maman. Elle a peu dormi.
Aujourd'hui, c'est la fête des papas ! Et mon papa à moi a eu le plus beau des cadeaux avec ma naissance.
Il est allé chercher Dimitri chez sa marraine et l'a amené à la maternité afin que Papa puisse ouvrir son cadeau, que lui avait confectionné mon grand frère, en famille. On a fait quelques photos et il est reparti amener Dimitri à Saint orens car Mamie Nicole devait le prendre pour quelques jours. Un bisou, un câlin et hop, ils sont partis. Papa est revenu dans la matinée et nous avons passons le reste de la journée seuls tous les 3 car nous n'avons eu aucune visite.





Le 16 juin 2012
22/06/2012 21:45 par sonia32
Maman connaissait déjà les bases de l'allaitement, ou du moins savait celles qu'elle voulait appliquer (vu les différentes versions existantes, difficiles de savoir qui écouter). La sage-femme en service cette nuit-là précise à maman que la tétée se fait à la demande mais que si au bout de 5h je dors toujours, elle doit me réveiller. Je m'endors à 1h du matin. Maman reste sur le qui vive, et se tient prête à 6h du matin. Sauf que moi je dors comme un loir et que maman n'a aucune envie de me sortir de mes songes. Ce n'est qu'à 8h que la faim me tiraille. La 2ème mise au sein de fait tout naturellement, maman est aux anges, tout se passe bien. Papa a dormi sur le fauteuil mais il a des crampes de partout lorsqu'il se réveille. Ouille, ouille, ouille...Maman ne cesse de me sentir, me respirer, s'emplir de mon odeur qui est totalement moi, sans aucun produit lavant ni aucune autre odeur parasite. Selon elle, je sens le "petit beurre"... Déjà qu'elle avait envie de me manger...

Nous avons eu la visite de Fred, Nico, Malone et Auxane qui ont amené mon grand frère Dimitri afin qu'il puisse me voir. Il était tout bizarre de me voir, à la fois content, ému, et anxieux...




Puis sont arrivés Mamie Nicole et Papi Roger


Suivis de Julien et Adeline :
Mamie Nicole a fabriqué un super joli cadeau pour moi :
Photos de mes parents et moi :

Le 15 juin 2012...
21/06/2012 10:46 par sonia32
Je suis née le 15 juin 2012 à 21h21. Un total de 3 contractions et de 5 poussées a été nécessaire à ma sortie. Maman m'a attrapée et m'a vite posée sur elle et Papa a coupé le cordon. On m'a laissée sur maman quelques minutes, puis on m'a pris, juste le temps de me peser (3kg045), de m'essuyer et de me mettre un bonnet sur la tête. Je n'ai pas eu droit au bain ni à l'aspiration des glaires. Je suis revenue directement sur Maman pour faire le peau à peau et la tétée de bienvenue qui s'est passée à merveille. Maman était censée attendre que je me dirige toute seule vers le sein mais elle n'a pas résisté à la tentation de m'y mettre presque immédiatement. Faut dire que je suis un peu feignante... 
Maman a été submergée par l'émotion lorsque la tétée a commencé. C'est réellement à ce moment-là que le déclic entre nous a eu lieu. Notre peau à peau a duré presque deux heures. Puis nous sommes remonter en chambre. Maman a mangé un repas entier et pendant ce temps, papa a pu à son tour profiter de moi. Il lui a été difficile de me lâcher pour me mettre enfin au dodo... Ils sont tous les deux déjà fous de moi !

Maman a été submergée par l'émotion lorsque la tétée a commencé. C'est réellement à ce moment-là que le déclic entre nous a eu lieu. Notre peau à peau a duré presque deux heures. Puis nous sommes remonter en chambre. Maman a mangé un repas entier et pendant ce temps, papa a pu à son tour profiter de moi. Il lui a été difficile de me lâcher pour me mettre enfin au dodo... Ils sont tous les deux déjà fous de moi !

La rencontre avec Emy-Rose
21/06/2012 10:46 par sonia32
Vendredi 15 juin 2012, 1h du matin, cela faisait une heure à peine que je dormais. J’avais eu beaucoup de mal à trouver le sommeil du fait que la veille j’avais donné un des chatons et que cela m’avait vraiment fendu le cœur. Je sens quelques gouttes couler entre mes cuisses. Je pense alors à une petite fuite urinaire. Je me tourne pour attraper un mouchoir en papier, complètement dans les vapes, et je sens qu’un peu plus de liquide s’échappe encore. Un doute m’envahit mais se confirme très rapidement lorsque je me lève et qu’un jet long et continu part sans que je puisse faire quoi que ce soit pour l’interrompre. Je réveille Roland :
- Ben voilà, c’est le moment, dans quelques heures, la puce sera là.
Il est vaseux et comprend à peine ce que cela signifie. Il va me chercher une serviette mais elle devient vite totalement mouillée de la perte des eaux. Je téléphone à la maternité pour les avertir que j’arriverais vers 8h30. La sage-femme me sermonne. Lorsqu’on perd les eaux, mieux vaut ne pas tarder à se rendre à la mater. Je lui explique que j’ai un petit de 3ans1/2 à gérer et que je dois attendre qu’on l’amène à l’école car personne ne peut me le garder. Au moment de raccrocher, je songe à l’éventualité de m’y rendre seule. Je suis fatiguée car j’ai tout juste dormi 1h mais je n’ai aucune contraction donc cette possibilité est largement réalisable. J’en parle à Roland qui me gronde mais qui doit se rendre à l’évidence, c’est la meilleure solution pour tout le monde. J’attends une heure environ que le liquide cesse de couler puis je prends une douche. Ensuite, je charge la voiture et je file. Je suis étrangement sereine et apaisée. Je suis ravie que la puce ait choisi ce moment-là pour sortir plutôt qu’un mercredi en plein après-midi. Là, c’est parfait !
Le trajet dure 35 minutes, je roule doucement, sans faire le moindre excès de vitesse. Juste une petite frayeur d’un chauffard qui me coupe la route mais rien de bien grave.
J’arrive sur le parking des urgences, range tranquillement la façade de mon poste dans mon sac, et m’extirpe (oui, limite, il aurait fallu une grue pour me dégager de là) de mon véhicule. Devant l’entrée, se trouvent deux dames faisant partie du personnel hospitalier et me voyant ainsi, elles me proposent très gentiment de me porter mes affaires. J’accepte volontiers. Elles peinent à porter mon sac (pourtant pas si rempli que ça, je suis restée raisonnable) et m’accompagne jusqu’à ma chambre. On fait d’abord une vérification de la perte des eaux avant de m’enregistrer en admission. Moi je n’ai pas de doute hein, c’est sûr de sûr que j’ai perdu les eaux ! Cela se confirme par la sage-femme qui maintenant me gronde car je suis venue seule… Ahhh faut savoir hein, je croyais que c’était urgent moi !
Je suis dilatée à 1, le col est encore long. Cependant, depuis mon arrivée, j’ai des contractions, mais elles sont pareilles que celles que j’ai eues tout au long de ma grossesse donc je ne m’inquiète pas.
A 4h du matin, Roland m’appelle pour savoir si je suis bien arrivée. Il s’était rendormi comme une masse quand je suis partie (euh… tant mieux pour lui, y en a qui ont de la chance).
Vers 9h30 il me rejoint. J’essaye de faire du ballon, de marcher un peu, de dormir mais rien ne marche. Je ne parviens pas à dormir et le col ne bouge pas du tout.
Aux alentours de 13h, la sage-femme revient vérifier le col qui est maintenant à 2. Elle nous prévient que le risque de déclenchement est élevé. Il est fort probable que si rien ne bouge, on décide de déclencher ce soir et de ne pas attendre demain matin. Roland rentre à la maison, pour faire un brin de ménage, se reposer un peu, puis chercher Dimitri à l’école et l’amener chez sa marraine.
Pendant ce temps, je me gave de gélules homéopathiques que m’a prescrit la sage-femme qui me suivait à domicile. Elles sont à prendre toutes les 15 minutes et agissent sur le col.
14h30… la première « vraie » contraction survient ! Elle est effectivement bien plus douloureuse que celles que j’ai eu jusqu’à présent. Le travail commence, je le pressens. Je ne réfléchi pas trop, me concentrant surtout sur la gestion de la douleur. Je reste 2h ainsi, à respirer, subir toute seule ces contractions. A 16h30, j’appelle la sage-femme qui voit à mon visage que la situation a changé. Elle m’ausculte, mon col est entre 5 et 6… Elle me fait un monito et voit qu’à chacune de mes contractions, le cœur de la petite semble être en souffrance. Elle me fait monter en salle d’accouchement. J’essaye désespérément de joindre Roland qui ne répond pas. Je tombe sur le répondeur, laisse des tonnes de messages ! J’ai peur d’accoucher seule…
On me demande si je veux la péri, je dis oui sans hésiter. L’anesthésiste arrive à 17h, me dit qu’il revient dans 5 minutes… Pendant ce temps je broie la main de la sage-femme à défaut de broyer celle de Roland.
Une dame devait venir à la maison à 18h pour chercher un petit chaton. J’essaye de l’appeler mais je ne parviens pas à la joindre. Je finis par éteindre mon téléphone qui bippe sans cesse pour m’informer que la batterie est déchargée.
18h, l’anesthésiste arrive enfin. On me fait asseoir, ce qui m’est très difficile, car la douleur me paralyse et me maintient sur le côté. J’ai bcp de difficultés à me relever. Il pique après que la contraction soit terminée, il était temps, je ne sais pas combien de temps j’aurais tenu encore. Ouf, la péri fait effet peu à peu et je me sens de mieux en mieux.
Roland arrive à 18h15 environ, il trouve que j’ai bonne mine (grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!! Evidemment, c’est ça d’arriver après la bataille !).
A partir de là, le col met du temps à bouger de nouveau. Il reste longtemps à 7/8.
Les heures passent, le changement d’équipe a lieu et c’est la sage-femme Aurélie qui prend la place de Sandra. De mon côté, je me demande si cette puce va se décider à sortir aujourd’hui.
Le col ne bougeant presque plus, on décide de me remettre sur le côté. Cette position m’exaspère depuis le début de mes contractions (alors que c’est la seule que je supportais durant mon alitement). En quelques minutes, elle devient insupportable. Une forte pression s’exerce dans mon arrière-train, me donnant la désagréable sensation que j’allais déféquer sur moi.
Vers 21h, je fais appeler la sage-femme car vraiment, cette sensation est trop désagréable. Elle sourit, me disant que c’est simplement le signe qu’il faut pousser ! Elle vérifie, c’est en effet ça, la puce peut arriver, tout est OK. La sage-femme me vide la vessie pour faciliter le passage. L’aide soignante se met à côté de moi, met ses mains au-dessus de mon ventre sans le toucher tandis qu’Aurélie se place en face de moi. Elle me demande de l’avertir quand la contraction arrive. Je m’exécute.
— OK. Allez, on pousse alors ! Vous inspirez très fort et bloquez en poussant pour l’expulser, dit Aurélie.
— Vous devez, en poussant, gonfler le ventre pour essayer de toucher mes mains avec ! ajoute l’aide-soignante.
Je suis surprise, je n’ai pas accouché comme ça pour Dimitri. Mais bon, je m’en fiche je fais ce qu’elles me disent. Je pousse donc, une fois, deux fois… puis je relâche. C’est franchement super dur ! Et je suis convaincue que je me suis tout déchiré tant j’ai la désagréable sensation que c’est Hiroshima dans ma foufoune ! ça tire, ça tire ! Pas possible que ça tire autant, je vais avoir le vagin comme un chou-fleur, c’est certain !
La 2ème contraction arrive, on recommence, une fois, deux fois, puis la troisième contraction et une dernière poussée, la puce est là ! Je l’attrape de mes 2 mains et la pose sur mon torse. Je l’aime tellement fort, cette princesse. Son cri m’empli de bonheur tant il représente le cri de la vie, de la victoire.
Lorsque le placenta sort, c’est la délivrance, tout simplement. Roland coupe le cordon. Il est très ému et peine un peu. Notre puce est enfin là, avec ce même regard qu’avait Dimitri en naissant, celui de Lucien.
Ces mois de PMA, puis d’alitement valaient la peine. Elle mérite bien ça cette puce. Je t’aime ma chérie, merci d'être là...
La fabrication d'une princesse...
21/06/2012 09:40 par sonia32
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Le 31 décembre 2011 :

Le 31 mars 2012 :


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